Le ministère de l’Intérieur a récemment publié un classement des différentes communes en fonction de leurs performances sur la base ce critères techniques bien définis. Un travail que n’a pas manqué de saluer l’ancien maire de Mainé Soroa dans la région de Diffa ( Sud-Est du Niger) Mr Brah Tandja. Nous publions l’intégralité de son commentaire publié sur sa page facebook.
L’ancien maire explique : « En tant qu’ancien maire, membre du bureau exécutif de l’Association des Municipalités du Niger et ancien secrétaire général de la décentralisation et du développement communautaire, je considère qu’il est de mon devoir de saluer le travail technique accompli par le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation ». Selon lui, « ce travail, en attribuant à chaque commune son rang et en rappelant ses engagements devant sa communauté, constitue une base solide pour une gouvernance locale responsable ».
Dans ce classement, la capitale Niamey n’est pas bien lotie. Une situation qui interpelle l’ancien maire qui fait des suggestions pour améliorer la situation. « La gestion de la capitale, Niamey, exige des engagements renforcés et une prise en compte des données techniques accumulées au fil des années » assure-t-il .

Brah Tandja ajoute que « Notre ambition doit être de faire de Niamey une ville propre, moderne et attractive. Cela passe par : Valorisation des anciens quartiers : en les embellissant et en améliorant leur cadre de vie ; partenariats financiers : en mobilisant des ressources auprès des partenaires nationaux et internationaux pour soutenir les projets urbains ; développement immobilier : en construisant des infrastructures et des logements à la dimension de notre pays, reflétant sa dignité et son potentiel ».
Il affirme que « cette vision repose sur une conviction : l’avenir de Niamey dépend de notre capacité collective à conjuguer mémoire des acquis, innovation urbaine et engagement citoyen ».
Les autorités municipales de Niamey vont-elles prendre en compte les suggestions cet ancien maire qui a une expérience indéniable dans la gestion des entités administratives décentralisées ? L’avenir nous le dira.
Amadou Garé

