Début hier d’un cycle de formation en ligne des journalistes africains sur la santé organisé par la Fondation Merck. Une formation qui rentre dans la cadre d’un programme de sensibilisation communautaire conçu pour former les journalistes africains à traiter des sujets de santé et de société.
Lors de cette première session, des communications sur l’hypertension artérielle et le diabète ont été faites par d’éminents experts. Une autre communication a porté sur le traitement médiatique de l’information relative à la santé, avec un accent mis sur l’éthique et la déontologie, le respect du secret médical, ainsi que les erreurs à ne pas commettre dans le cadre de la réalisation d’un article de presse.
Les objectifs de ce programme sont : de sensibiliser les hommes des médias aux enjeux sociaux à savoir la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, et mettre fin au mariage des enfants ainsi qu’aux mutilations génitales féminines (MGF) ; de promouvoir la santé en encourageant les modes de vie sains et en sensibilisant à la prévention et au dépistage précoce du diabète et de l’hypertension.
Il s’agit à travers cette formation, de donner aux journalistes les outils nécessaires pour influencer positivement les communautés et susciter un changement culturel à travers leurs reportages et articles.
La Fondation Merck rappelle que depuis son lancement en 2017, la formation a bénéficié à plus de 3 700 professionnels des médias répartis dans 35 pays d’Afrique.
Le programme s’accompagne souvent d’appels à candidatures pour les Prix de Reconnaissance des Médias (Media Recognition Awards) de la campagne « Plus Qu’une Mère ». Il sera sanctionné par des attestations de participation à l’ensemble des participants.
Amadou Garé
Photo: OMS (Dépistage du cancer du col de l’utérus)
